Comment la RSE est, et va être, un atout pour la survie des Entreprises ?

Une conférence animée par Candice WOJAK, et Caroline ROSENSTIEHL, de Relyance.

 

La RSE, symbole de pérennité des entreprises

La RSE en bref

La RSE comprend 3 piliers :

  • Economique,
  • Environnemental,
  • Et social.

L’objectif de la Responsabilité sociétale est, pour une organisation, de contribuer volontairement au développement durable, afin de répondre à la nécessité de garantir l’équilibre des écosystèmes, l’équité sociale et la bonne gouvernance aujourd’hui et dans les générations futures.

7 thématiques y contribuent :

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A quoi ça sert de « faire de la RSE » ?

  • Renforcer l’image de marque de l’entreprise : avoir une image cohérente, par rapport au métier de la structure. Dire ce que l’on fait, faire ce que l’on dit !
  • Développer une marque employeur : développer ainsi l’attractivité, et le sentiment d’appartenance, notamment pour des nouvelles recrues. Faire la différence : en terme d’image, de déontologie, d’intégrité, de respect… Ce qui génère là un impact fort aussi sur les clients et prospects.
  • Entrer dans une démarche d’amélioration continue : qu’est-ce que je veux dans notre entreprise, et dans notre impact dans le monde ? Proposer des idées, et contribuer à ce que je veux pour mon entreprise et notre impact « dans le monde ».
  • S’engager à progresser ensemble : des temps d’échanges, permettant de questionner les pratiques, identifier celles à dépoussiérer ou à harmoniser.

« Faire de la RSE » : faisons-nous de la RSE ?

Le fondement n’est pas que de « Faire », mais de Faire au mieux avec les moyens que l’on a, sans dégrader l’équilibre, en mettant toutes les ressources et parties prenantes au même plan sur l’équilibre.

La RSE est un projet d’entreprise : c’est s’engager à progresser ensemble. Ce n’est pas juste le CoDir qui décide : pour fédérer, l’idée est de voir comment embarquer le plus de monde possible. Le projet RSE est le projet le plus fédérateur au sein d’une entreprise. Un projet qui a un impact fort de cohésion, et de manière pérenne. Ce projet permettra de maintenir l’équité sociale et la bonne gouvernance, pour les générations futures.

Tout est RSE !

« Faire de la RSE » en soi n’a pas vraiment de sens ni d’intérêt, car chaque action que l’on fait, est RSE : si cette action est faite en se demandant « comment je pourrais faire mieux et autrement », avec sincérité et authenticité.

La RSE, c’est une question de décision. Vers quoi je vais / je ne vais pas ? Qu’est-ce que j’accepte / n’accepte pas ? Qu’est-ce qui est insurmontable / rédhibitoire ?

Sous la contrainte, nous nous sommes adaptés à choses « basiques », loin des modes de fonctionnement et d’organisation rigides, là où la RSE appelle cette agilité.

La RSE, c’est rien de fou !

Pas besoin de budget extraordinaire, ni de choses exceptionnelles, ce sont parfois de petites choses qui font la différence et qui font tenir dans la durée.

On ne FAIT pas de la RSE, est EST RSE, c’est une posture.

Les grands enjeux de demain

  • La Raison d’Être : qui est fondamentale, et à incarner dans les faits, dans le quotidien, pas juste de l’écrire. Il est impératif de la poser, et de la revoir régulièrement, car tout est mouvance : on change, le monde change. La revoir tous les ans, ou 2 ans, permet de se ré-aligner.
  • La Symétrie des Attentions : on ne cesse d’en parler, pour les collaborateurs, les équipes, dans les démarches QVT… mais dans un écosystème, il y a aussi des partenaires, des fournisseurs, des dirigeants… La symétrie des attentions, c’est trouver l’équilibre pour prendre soin de tout l’écosystème. Gaver les salariés de QVT quand les managers sont démunis, c’est un profond déséquilibre. Leur donner les moyens, intégrer tous les acteurs, avec équilibre, harmonie, structure et bienveillance envers tout l’écosystème.
  • Repenser ses actions : être dans l’action en accord avec qui je suis, avec mon entreprise, ce qu’elle porte, ce que je souhaite apporter.
  • Penser Long Terme et accès aux ressources : faire des stratégie à 5 ou 10 ans ne marche plus (on ne sait même pas comment on sera dans 3 mois !), mais on peut (et il faut) penser à l’image que l’on souhaite donner, à comment agir si le monde change et nous impact de manière imprévue : si nous n’avons plus de voiture, d’essence ? Si nous devenons limité avec les accès internet ? Si les ressources sont contrôlées, si nous faisons face à des pénuries… Par quoi je pourrai remplacer, qu’est ce que je pourrai faire à la place ? C’est là le moment de faire de l’innovation frugale (démarche consistant à répondre à un besoin de la manière la plus simple et efficace possible en utilisant un minimum de moyens). Nous pouvons tous innover (différence entre invention (créer de a à z) et innovation (associer, utiliser pour développer, repenser avec les moyens que j’ai)).

Qui est Relyance

Le cœur de métier de Relyance : accompagner les organisations vers l’épanouissement au travail, qui passe autant par les modes d’organisation que par le fait de le faire Ensemble, dans les relations professionnelles. De façon ludique, innovante, et durable !

Relyance est labellisée LUCIE, le label de référence en Responsabilité Sociétale des Entreprises, depuis mai 2014.

 

Cette intervention a eu lieu dans le cadre de la Semaine QVT Synergique 2020, un événement digital et original organisé par Z’Est.

Un zeste de patience